Ne m'enfermez pas
J'ai rêvé d'une ville labyrinthique où chaque fois que je voulais sortir, je trouvais des passages dangereux, des escaliers avec le vide.
Dans la grande salle , quelqu'un m'a fait un papier, était-il vraiment nécessaire ?
J'étais trop pressée de sortir de cette ville immense , moyenâgeuse ; de cette ville avec tant de pauvretés, où rien n'est droit, rien n'est facile, où il y a tant de passages effrayants.
Elle marchait, elle cherchait une sortie, elle allait trouver !
Tout cela sans violence !
Je me croyais forte, je suis faible. Je ne suis pas capable de vivre la solitude et pourtant j'ai besoin de grands moments de solitude. Mais comment peut-on vivre, en ville, sans ami, sans groupe, sans activité pour les autres.
Je ne peux vivre une routine à la con : manger, boire, dormir.
Ai-je présumé de mes forces ? j'avais imaginé plus de facilité.
Tout ça et bien non, une bonne vie ce n'est pas ça !
le 29 10 09