Aides parfois nocives
Autrefois, la confession remplaçait le psychologue, c'était très efficace puisque nos fautes étaient pardonnées et on se retrouvait blanc comme neige. On pourrait la remettre à l'honneur, on arrangerait les comptes de la sécurité sociale.
Pour les enfants ( conduits comme des moutons pour faire la queue au confessionnal ) ce n'était pas au point, on ne savait pas quoi dire, on se creusait la tête, il était préférable de noter les péchés sur un papier pour ne rien oublier surtout les gros. Il y avait aussi une liste des fautes possibles et si on était en panne on pouvait pêcher là dedans.
L'autre problème, c'était que les prêtres n'avaient pas eu une formation de psychologue et les conseils laissaient à désirer. Il y avait aussi la possibilité pour eux de travailler au recrutement des adolescents pour les couvents ou le séminaire et ils pensaient bien faire !
Et moi je pensais : avant de m'engager , je veux vivre !